Pause chez les derviches tourneurs

Les 16 kilomètres séparant Pamukkale de la gare routière de Denizli ont suffi à nous faire réaliser la dure vérité. Le genou d’Anaïs, malgré une immobilisation quasi-totale pendant 10 jours, ne va pas beaucoup mieux. On prend tout de même le bus pour la ville de Konya où l’on arrive à 3h30 du matin, sous la neige. Une situation à broyer du noir !!! On se décide à rallier une nouvelle fois un hôpital, avec la ferme volonté de savoir exactement ce qui se passe. Anaïs pense d’ailleurs à créer un jour un guide touristique orienté spécialement sur le médical, au vu de son expérience étendue…

7 heures plus tard, après une consultation, un IRM et une séance de physiothérapie, elle rejoint Gilles qui somnole dans l’entrée des urgences. Diagnostic : lésion du ménisque interne. À l’agenda pour les prochaines 3 semaines au minimum : séance quotidienne de physiothérapie à l’hôpital et exercices pour renforcer la musculature des genoux et des chevilles.

Nous n’avions prévu qu’une journée ici à Konya et n’étions pas sûrs de pouvoir aller contempler la danse hypnotique des derviches tourneurs. Là, on a le temps de voir venir… On loue un appartement près du mausolée de Mevlana qui abrite la tombe de Rumi, un mystique et saint du soufisme, et qui fait de Konya la deuxième destination touristique de Turquie après Istanbul. La ville abrite un important patrimoine culturel et architectural que l’on se réjouit de découvrir, au fur et à mesure de l’amélioration de l’état d’Anaïs.

On vous donnera des nouvelles !

À tantôt